Les périodes de décadence de Bobby Gillespie

Une anecdote

Les périodes de décadence de Bobby Gillespie

Fût un temps où le leader des Primal Scream attirait moins les groupies sous le charme, que des clubbers extasiés qui le prenaient pour un dealer :

« Il est souvent arrivé que de parfaits inconnus viennent me voir pour me demander de la drogue. Un soir où je me sentais un peu limite et où je m’apprêtais à dégueuler dans les toilettes d’un club, un grand black hyper balaise, genre basketteur, m’a donné une petite tape sur l’épaule avant de me lancer en rigolant : "Eh, tu ne serais pas Bobby Gillespie de Primal Scream ?" J’ai même pas pu lui répondre tellement j’étais mal. Le mec a juste ajouté : "C’est marrant de voir comme un rock-star en train de gerber ses tripes n’impressionne plus personne…" »

Anecdote publiée en 2000

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