La jeunesse de Chris Parker (alias KRS One)

Une anecdote

La jeunesse de Chris Parker (alias KRS One)

« À onze ans, j’ai dit à ma mère que je voulais partir, elle m’a répondu “Vas-y”. Je fuguais, me faisait choper par les flics, revenais au bercail, je refuguais, me refaisais choper, revenais et ainsi de suite… Ça a duré deux ans. Finalement, à treize ans, j’ai décidé de ne plus revenir. » Parti avec quatre bouquins et deux dollars en poche, le jeune new-yorkais a passé des journées entières à la bibliothèque à étudier, lire, réfléchir, prendre des notes. « J’étudiais le système éducatif, la biologie, la médecine, la métaphysique. » Il dormait littéralement sur le trottoir et traînait avec des gros dealers de drogues et des trafiquants d’armes qui l’encourageaient à travailler et à étudier et qui lui donnaient même de l’argent pour ça.

Anecdote publiée en 1991

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