Jean-Benoît Dunckel évoque un souvenir de jeunesse

Une anecdote

Jean-Benoît Dunckel évoque un souvenir de jeunesse

« Je me souviens d'une nuit où on s'était donné rendez-vous sur un banc de l'Avenue de Paris avec plein de copains. On a décidé de peindre le banc vert et marron en jaune et rose, de façon hyper stylisée. Le lendemain matin, à dix heures, il était repeint comme les autres, comme si rien ne s'était passé. Une véritable hallu. C'est ça Versailles... »

Anecdote publiée en 1998

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